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Le Père Peinard dans les Ardennes


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Charleville. - Chasse aux gardes-champêtres
Père Peinard 4 septembre 1892 : Nom de dieu, c'est-y parce que la chasse est ouverte, que j'ai des histoires de gardes-champêtres à raconter !
Non ! Ca doit tenir à autre chose, car contre cette engeance, la chasse n'est jamais fermée.
Or donc, le garde de Charleville est allé l'autre jour chez une bonne bougresse, histoire de lui dresser procès-verbal à cause qu'elle avait coupé de l'herbe pour ses lapins.
Le cochon visait autre chose que le procès-verbal : il espérait lui foutre le trac et en fait de lapins, profiter de l'occase pour lui en poser.
Mais voilà, la bonne bougresse est aussi délurée que gentille. Elle a reçu le salaud avec tous les honneurs qu'il mérite...
Tellement, nom de dieu, que le brigand a porté plainte et qu'elle a attrapé trois jours de prison.
A la jugerie, comme l'avocat bêcheur lui disait : "n'y revenez plus !", elle a chiquement répliqué : "Si j'y reviens, c'est que je l'aurai tué."
Mille tonnerres, faudrait beaucoup de femmes de ce calibre : m'est avis que la graine à roussins se ferait rare.
Surtout si des gas comme le copain Valentin de Cons-la-Grandville, un autre patelin des Ardennes, s'en mêlaient : comme il avait des fourmis au bout des doigts, il a voulu les faire passer en tarabustant le garde-champêtre de l'endroit.
Mince de tatouille, nom de dieu ! Et il assaisonnait les marrons de petits compliments comme "trainard, brigand, crapule..."
L'emmerdant, c'est que le copain a ramassé trois mois de prison. Tonnerre, c'est bougrement salé ! Mais quoi, faut bien que les jugeurs protègent le cuir de leurs roussins.
C'est d'ailleurs pas ça qui empêchera les chouettes zigues de le leur tanner.
Ecrit par libertad, à 15:10 dans la rubrique "Les chroniques du Père Peinard".



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