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Le Père Peinard dans les Ardennes


Réflecs hebdomadaires d'un gniaf


Le Père Peinard fait sa Une sur les grèves dans les Ardennes



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Nouzon : Fricottage possibilieux
Père Peinard 15 octobre 1893 :  Mince de bouzan dans l'empire possibilo !
Les camarades se souviennent qu'il y a quinze jours, je racontais les fricottages de Labochette, adjoint possibilo de Nouzon.
Ca a fait du fouan dans le patelin ! Un journal opportunard, les Ardennes, a foutu son nez dans l'histoire et cherché à savoir si c'était véridique.
Non pas qu'il se soit indigné en apprenant que le charbon destiné à chauffer les gosses s'en va roussir les abattis de mossieu l'adjoint. Oh, foutre non ! Les opportunards ont l'indignation plus dure. Et il ne se gêne pas pour dire son opinion sur ce barbottage de la houille des écoles. Dans son numéro du 6 octobre ( page 2, colonne 3 ), y a en toutes lettre : nous ne le considérons pas comme une faute bien grave.
Je te crois, bourgeois bien gavé ! Quand on a pour copains les chéquards du Panama et toute la séquelle qui ruine le populo, il est compréhensible qu'on ai du dédain pour un pauvre barbotteur de charbon.
Mais revenons-en à l'histoire elle-même : l'adjoint Labochette s'est excusé en prétendant que le fourbi se pratiquait depuis beau temps; à l'en croire, les adjoints et le maire ont toujours raflé du charbon, pour savoir s'il est de bonne qualité.
Là-dessus, rouspétance du premier adjoint qui braille comme un chat écorché, jurant que pour son compte, depuis 14 ans qu'il est adjoint, il n'a jamais choppé une pelletée de charbon.
Il n'était pas question de lui, ce qu'il affirme, je veux le croire, - tout en lui faisant remarquer que son affirmation incrimine formellement Labochette.
Et maintenant, la conclusion ? Pas difficile à tirer : si le populo veut voir la fin des voleries et des grugeries gouvernementales, il n'a qu'à s'aligner pour vivre sans gouvernance.
Y a pas mêche d'y arriver autrement.
Ecrit par libertad, à 22:20 dans la rubrique "Les chroniques du Père Peinard".



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