Charleville : les Sans-Patrie dans le colimateur
Père Peinard 13 mars 1892 : Une floppée de zigues vont parait-il être poursuivis pour la formation du groupe Sans-Patrie. On les accuse d'avoir fichu un croc en jambe à la loi contre les associations. Comme le juge instructionneur interrogeait Thomassin : "Comment çà se fait que lui dit le camaro, que vous laissez en paix les groupes possibilos, socialos, radicaux, catholiques, etc... dont y a une tripotée pourtant ?" Et le fouille-merde de répondre : "Oh, mais nous tolérons qui bon nous semble..." C'est gentil, cré pétard. Voilà de l'égalité ou je ne m'y connais pas.
Ecrit par libertad, le Vendredi 19 Mars 2004, 08:35 dans la rubrique "Les chroniques du Père Peinard".
